Clos de Tsampéhro Blanc apprécié par les experts du journal Suisse-Allemand Blick

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3ème place du podium pour le Clos de Tsampéhro Blanc dégusté en magnum par les experts du Sonntags Blick. Un panel de 70 vins a été sélectionné avec soin et dégusté par des connaisseurs tel qu’Alain Kunz ou Ivan Barbic MW.

Nous sommes ravis que les vins du Clos puissent se démarquer de la sorte outre-Sarine.

Nous sommes d’ores et déjà impatients de vous présenter en Novembre 2018 l’Edition VI (vendanges 2016) des crus du Clos de Tsampéhro en rouge et blanc ainsi que notre Brut IV (44 mois sur lattes) et le fameux Completer V (déjà tout réservé).

Nous vous souhaitons une magnifique fin d’été!

 

Magnifique article dans Bilan « Tsampéhro: le temps des racines »

Un grand merci au magazine Bilan pour ce bel article sur le Clos de Tsampéhro.

Il illustre bien notre philosophie et nos valeurs.

Pour découvrir tout l’article, cliquez sur le lien ici! 

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Tsampéhristes…Heureux et tristes !

Heureux d’avoir vécu, ce lundi, notre journée de lancement pour les professionnels de l’Édition V (vendanges 2015) avec une belle participation et des commentaires élogieux sur nos vins. Non seulement c’est un millésime exceptionnel qui a été proposé à la dégustation et à la vente, mais il a été accompagné de la présentation du dernier né de la famille des vins du Clos de Tsampéhro: notre première cuvée de Completer (vendanges 2014) ! De nombreux grands chefs, sommeliers, cavistes, médias et critiques de l’Helvetovino étaient de la partie, et sont restés après les travaux pratiques pour partager une sympathique dégustation de quatre…fondues avec l’équipe au complet.

Tristes toutefois, d’avoir informé le même jour nos partenaires commerciaux qu’Emmanuel Charpin – notre Directeur Commercial depuis cinq ans – allait devoir prendre quelques distances d’avec le Clos de Tsampéhro. En effet, Emmanuel qui s’était engagé à accompagner notre aventure durant les premiers millésimes – et à tenu promesse ! – tout en poursuivant en parallèle d’autres activités liés à l’univers du vin, va bientôt rejoindre l’équipe de Direction du Château de Villa à Sierre. Cela ne représente en fait qu’une continuité dans son parcours professionnel, puisque Emmanuel nous avait rejoint après avoir déjà officié cinq ans comme responsable de l’œnothèque du Château de Villa, et y avait conservé de nombreux mandats ces dernières années. Dès le début de l’année prochaine, Emmanuel va donc concentrer l’essentiel de son action auprès de cette quasi-institution valaisanne, où il rejoindra l’équipe du nouveau Directeur, Yannick Tenud…qui n’est autre d’ailleurs que le frère de Vincent Tenud, notre Tsampéhriste œnologue !

Le Château de Villa œuvrant cependant à la notoriété de l’ensemble des vins et des producteurs du Valais, il aurait été inconvenant qu’Emmanuel, dans ces nouvelles fonctions, reste directement attaché à l’un d’entre eux, en occurrence le Clos de Tsampéhro. Il est donc compréhensible, mais triste pour nous, qu’Emmanuel doivent s’affranchir de notre aventure, tout en demeurant à l’avenir, comme il le dit lui même, le meilleur ambassadeur de cœur de nos vins ! Emmanuel a vibré pour Tsampéhro, a fait vibrer le projet Tsampéhro et nous a fait vibrer, nous Tsampéhristes, amis et clients du projet, par ses larges connaissances œnologiques et, par dessus tout, par sa passion communicative du vin. Nous lui souhaitons, avec toute notre amitié, le meilleur pour la suite !

Sa dernière mission avant son départ, toutefois, sera la mise en orbite de notre nouveau Directeur Commercial – ou plutôt Directrice Commerciale ! – puisque nous avons la grande chance d’accueillir dans notre société, à compter du 1er décembre prochain, Johanna Dayer. Johanna est diplômée de l’École Hôtelière de Lausanne et a obtenu un Master en marketing digital auprès de l’institut CREA, à Genève. Elle est aussi candidate à l’obtention du sésame ultime des professions du vin – le titre rare et convoité de Master of Wine – pour lequel elle continuera de se préparer quelques années en parallèle de ses fonctions au Clos de Tsampéhro. Ces dernières années, Johanna Dayer a également travaillé pour l’entreprise Provins en Valais, en œuvrant de manière importante au marketing et à la commercialisation de la gamme de vin de prestige Electus. Jeune passionaria du vin, avec – déjà – une impressionnante connaissance des multiples facettes de ses métiers, Johanna va nous aider à progresser encore dans notre quête de l’absolu bachique ! Emmanuel et Johanna contacteront prochainement chacun de nos partenaires pour assurer une transition douce.

Un autre renfort de qualité a également rejoint, il y a quelques semaines, les équipes de la Cave La Romaine et du Clos de Tsampéhro, puisque la meilleure apprentie formée au sein de l’administration cantonale valaisanne, Angélique Délèze, épaule dorénavant à la cave notre œnologue Vincent. La jeune résidente de Réchy vient juste de boucler quatre années d’études et de pratique au Domaine du Grand-Brûlé de Leytron avec un double certificat de compétences en poche, celui de viticultrice et de caviste.

Vive les femmes du vin !

Escapade piémontaise pour Tsampéhro – Part. 3

La troisième et dernière journée de notre « voyage d’étude » est consacrée exclusivement à Barolo et démarre par une visite au domaine familial d’Aldo Vajra. Depuis sa fondation en 1986, la maison Vajra, située au cœur même de l’appellation  est une véritable référence: Aldo Vajra, après trois décennies de travail acharné et d’investissements successifs cultive aujourd’hui près de 100 hectares de vigne. Passionné de vin depuis son plus jeune âge, il a réussi à transformer la petite exploitation de ses grands-parents en une des locomotives de la région. Écouter Aldo parler de son parcours, c’est tomber instantanément amoureux du Barolo, tellement sa passion pour son métier et sa région est communicative.

L’équipe du domaine comprend également son épouse et leurs trois enfants, Giuseppe, Francesca et Isidoro, tous aussi « habités » que leur père lorsqu’ils vous parlent des différences de terroir entre vallons et vallées et de leur belle philosophie du vin. Les vins proposés sont d »une très grande tenue, et devrait encore pouvoir bénéficier des nouveaux aménagements en cours: sur le plan viticole, le domaine est en effet en pleine effervescence, avec la totalité du vignoble sur le point de basculer dans une approche bio, et sur le plan structurel, d’impressionnants travaux d’agrandissement des espaces de vinification sont en voie de réalisation.

Plusieurs similitudes donc – très humblement – avec nos ambitions au Clos de Tsampéhro, et ce jusque dans la confiance qu’Aldo place également dans la tonnellerie Garbellotto pour ses cuves de vinification en bois. C’est ensuite sa fille Francesca qui se charge de nous faire déguster quelques cuvées, dont cinq crus parcellaires différents de Barolo : Albe, Bricco Viole, Ravera, Baudana et Ceretta. «Dulcis in fundo», avant de quitter la table, un Barolo Chinato nous ramène la vigueur nécessaire pour poursuivre notre balade.

Oups ! changement radical d’ambiance et de philosophie à Cannubi, le lieu-dit le plus célèbre du Barolo, où L’Astemia Pentita a pris ses quartiers. Alors même que cette nouvelle exploitation se définit comme un point de rencontre et d’équilibre entre la tradition des vins de la région et la modernité, il nous apparaît rapidement que le marketing avant-gardiste l’emporte largement à ce stade. L’architecture « caisse de vin » audacieuse de l’espace de vente et de dégustation a, bien entendu, généré une vive polémique entre les deux courants de pensée. Et le packaging et la forme pour le moins originale des flacons ont encore délibérément renforcé le trait.

Nous sommes accueillis par Daniele Mauro (œnologue et chef technique), accompagné de Svetlana Melnichenko (directrice commerciale). Après une visite des installations, nous dégustons une série de vins du Barolo (Terlo et Cannubi), dont certains encore en élevage. Les vins sont fins, précis et travaillés fidèlement à l’esprit de l’appellation. Et c’est paradoxalement au cour de cette visite que nous découvrons une cuvée issue des cépages Arneis et Nascetta, anciennes variétés de raisin blanc, ainsi qu’un joli Dolcetto, qui tous les deux détonnent un peu avec le style futuriste des lieux.

Une pluie soudaine nous contraint à trouver refuge au cœur du village même de Barolo pour déjeuner dans le cadre simple et design du « Winebar Barolo and Friends ». Une halte parfaite pour poursuivre notre apprentissage de la gastronomie régionale et prolonger ce plaisir en compagnie de Lorenzo Corino, un grand homme du vin du Piémont. Au nord de l’Italie, tous les vignerons le connaissent et l’appellent respectueusement : «il Professore ».

En fait, Lorenzo Corino est avant tout un docteur en agronomie et professeur à l’Université d’Asti. Son domaine de recherche principal est la relation plante-sol, ce qui l’a amené très tôt, au début des années 1970 déjà, à conseiller activement les domaines viticoles qui souhaitaient travailler en bio. Mais la famille de Lorenzo a aussi toujours été vigneronne, et partisane de la vinification dans la plus pure tradition «à l’ancienne». Il nous rejoint juste avant de donner une conférence en fin d’après-midi (suite au lancement de son dernier ouvrage sur le vin), et c’est un privilège de pouvoir échanger nos vues avec lui, notamment sur la problématique de l’entretien des sols en Valais. En effet, dans notre volonté de valoriser le terroir et la « notion de terroir », c’est un défi que nous avons choisi de relever dès le départ au Clos de Tsampéhro: s’affranchir progressivement des herbicides et affiner au plus près la symbiose du sol et de la plante. Nous donnons rendez-vous à Lorenzo en terres valaisannes pour un check-up !

Le voyage s’achève avec la visite de la cave d’Enzo Boglietti sur la commune de la Morra. Au cours de la dernière décennie, les frères Boglietti se sont fait connaître comme l’un des domaines phares de la région de La Morra (Langhe, Piémont), en développant un impressionnant portefeuille de cuvées de grande qualité, encensées par la presse internationale. Ce sont donc six cuvées de Barolo de différents terroirs, trois de Barbera, quatre de Langhe sur plusieurs cépages, deux de Dolcetto complétés par une cuvée de Chardonnay et un vin effervescent, que nous dégustons… et parfois même sur plusieurs millésimes…des vins profilés sur le charme et la rondeur, offrant souvent une bouche suave et solaire.

Le chemin du retour se fera au lendemain d’une soirée – sans truffes blanches toutefois – dans la ville d’Alba, avec un chouette dîner à l’Osteria La Libera, durant lequel quelques derniers flacons de Barolo finiront de nous convaincre de la réputation méritée des vins piémontais. Enfin, durant les quelques trois heures de routes qui nous ramène en Suisse, nous engageons le traditionnel grand débriefing pour dégager les enseignements et les pistes à suivre pour faire progresser encore les vins du Clos de Tsampéhro: l’élevage en barrique d’un volume plus généreux que 225l en est une (elles arrivent !) et quelques techniques de gestion des sols en sont d’autres.

Félicitations et « grazie mille » à notre sherpa Michele pour ses « lumières » œnologiques tout au long du voyage et la parfaite organisation de notre séjour !

Escapade piémontaise pour Tsampéhro – Part. 2

Après une bonne nuit de repos à Gattinara, nous prenons la direction de Monferrato et de ses terroirs calcaires. Toujours à la recherche du Graal en matière de vin effervescent, nous commençons par visiter l’exploitation de la famille Cane. Guidé par l’esprit et l’expérience transmise par leur paternel, Marco et Alberto Cane proposent, en effet, une superbe sélection de vins travaillés selon les principes de la méthode traditionnelle.

Alors que l’on se trouve en terrain conquis par le cépage Muscat (pour l’élaboration des fameux « Moscati »), ce sont les variétés propres à la Champagne qui sont mises en avant par le duo: plusieurs cuvées de Pinot Noir et Chardonnay se distinguant par des choix d’assemblages et de dosages très différents (cuvées classique, rosé, blanc de blancs, extra brut, ainsi qu’une cuvée originale sans SO2). La force du domaine réside dans la maitrise complète de la chaine d’élaboration, de la vigne au dégorgeage, et dans une approche originale et haut-de-gamme, se départissant des standards d’une région orientée vers la production de masse. Un bel exemple à suivre pour notre cuvée Extra-Brut !

Après la dégustation, c’est au tour du gel de printemps de s’inviter dans la conversation (nettement ressenti dans la région à l’instar du canton du Valais), pour passer ensuite au fléau de la flavescence dorée sévissant déjà sur le Chardonnay…

Peu après, nous poursuivons notre périple en nous rendant au cœur d’un véritable « écrin viticole » au beau milieu d’une réserve protégée par le WWF. La famille Scaglione produit au «Forteto della Luja» plusieurs nectars réputés à partir de raisins de Muscat passerillés. Nous goutons bien sûr au fameux vin doux « Piasa Rischei » produit en DOC «Loazzolo» : un liquoreux vinifié et élevé pendant deux ans en barriques et offrant un bouquet de pêche, d’abricot et de vanille aux charmes plutôt oxydatifs, une belle découverte ! Puis, on passe sans transition à notre premier Barbera (cuvée «Mon Ross»), puis à un second, «Le Grive», mais assemblé celui-ci à du Pinot Noir… Nous restons marqué par la beauté majestueuse et le calme d’un lieu, où de nombreuses variétés d’orchidées poussent naturellement…

Difficile départ de l’ « oasis » pour une première immersion sur les terres du Nebbiolo, en débutant l’exploration par un déjeuner au cœur même du village de Barbaresco, fief de la Cave coopérative éponyme et de la maison Gaja. Une belle portion de Tajarin à la Trattoria Antica Torre (pâtes très fines aux œufs frais comptant parmi les recettes les plus célèbres du Piémont)  nous remet suffisamment d’aplomb pour rejoindre Luca Cravanzola, officiant à la dite cave coopérative, et suivant en cela les traces de son grand père fondateur.

Très loin du cliché de la production de masse, la coopérative s’est fixée de hautes exigences dans la production de ses vins. Il s’agit à 100% de Nebbiolo sans encavage d’aucun autre cépage et chaque coopérateur s’engage à livrer le 100% de sa propre production de Nebbiolo. En contrepartie, la cinquantaine de vignerons partenaires sont rémunéré selon un judicieux barème de bonus-malus basé sur les propriétés œnologiques du raisin, mais aussi associé aux résultats financiers de la cave. Cette dernière produit ainsi l’équivalent de 500’000 cols, représentant près de 12 % du volume total de Barbaresco produit Dans la région, et par le biais d’un impressionnant outil de travail alliant modernité, espace et technologie.

A la dégustation, les vins des différents terroirs de Barbaresco produits par la maison offrent tous une tenue remarquable et une signature précise (Pora, Pajé, Montestefano).

Pour terminer en beauté cette deuxième journée, nous abordons enfin les terroirs du Barolo avec la visite d’un des plus fameux domaines de l’appellation, à savoir la maison Giacomo Conterno . La famille Conterno jouit d’une réputation incontestée et son histoire est emblématique du développement du Barolo.

Il y a plus d’un siècle déjà, en 1912, la famille mettait en vente ses premiers crus de Riserva. En 1961, Giovanni et Aldo Conterno reprirent l’exploitation de leur père Giacomo, pour se séparer ensuite en raison de leurs divergences sur l’âme originelle du Barolo. Aldo Conterno fonda son propre domaine et Giovanni maintint la ligne « conservatrice » du domaine. En 1976, il réalise un coup de maître en acquérant « Cascina Francia » avec 14 hectares de Nebbiolo et de Barbera. Après son décès en 2004, c’est son plus jeune fils, Roberto, qui prit sa succession…et qui nous reçoit personnellement pour une dégustation sur foudre de quelques-unes de ses meilleures cuvées.

Nous touchons vite au sublime avec sa cuvée Monfortino: un vin monumental et une véritable icône parmi les vins italiens. Il n’est produit que dans les années exceptionnelles et n’est vendu qu’après sept ans au moins d’élevage…grandes émotions ! Pour se remettre…et clôturer cette deuxième journée piémontaise, nous rejoignons la Ciau del Tornavento: un bel édifice des années 1930, où la salle du restaurant s’ouvre comme une scène de théâtre sur un paysage de collines à couper le souffle.

La cuisine de Maurillo, distinguée par une étoile au guide Michelin, et un vrai feu d’artifices de saveurs régionales. Et pour parfaire le tableau, sa cave à vin est impressionnante et propose, sans fausse pudeur, les plus grandes appellations du monde. Nous ne manquons de la visiter et d’y prendre notre apéritif, et nous lançons le défi de convaincre le chef que notre Clos de Tsampéhro devrait pouvoir y trouver une petite place…Ainsi fut fait, et pour ceux qui visiteront ce remarquable établissement à l’avenir, sachez que quelques flacons des vins du Clos de Tsampéhro sont délicatement alignés quelques part derrière les collections de DRC et les vieux millésimes d’Yquem !

Tsampéhro au top !

Une actualité média chargée pour Tsampéhro ces dernières semaines, nous confortant dans l’idée que le savoir-faire et le faire-savoir vont définitivement de pair. La première bonne nouvelle est venue du célèbre et incontournable guide Gault & Millau qui, pour la troisième année consécutive, reconduit Clos de Tsampéhro dans son classement des 100 meilleurs vignerons helvétiques, et au passage, passe d’une couleur rouge vif à un joli jaune lumineux !

Durant le Salon des Vins suisses Vinea à Sierre ensuite, une dégustation de prestige organisée par Paolo Basso (meilleurs sommelier du monde) réunissait une sélection de quinze vins « iconiques » helvétiques. Et à notre grande fierté, l’Edition II du Clos de Tsampéhro rouge (vendanges 2012) figurait dans la liste des élus qu’un panel de dégustateurs avertis allait déguster. Malgré la relative jeunesse de notre aventure (!), ce choix fut pleinement assumé par Paolo Basso, comme il l’explique d’ailleurs dans une interview préalable dans les colonnes du Nouvelliste.

Un beau compte-rendu de cette « Master Class » dédiée aux meilleurs vins suisses est aussi à lire dans le magazine Bilan du 30 août dernier, sous la plume de Chantal de Senger. Entre le mythique Grain Noble de Marie-Thérèse Chappaz et des cuvées de renom signées Denis Mercier, Raymond Paccot, ou encore Daniel Gantenbein, les vins du Clos de Tsampéhro semblent s’être frayé un petit espace…

C’est ensuite au tour du rédacteur en chef du magazine Vinum, Thomas Vaterlaus, de nous reconduire dans sa sélection des meilleurs domaines viticoles de Suisse ! Déjà présent dans sa première édition couvrant les années 2015/2016, nous sommes très honorés d’être à nouveau associé au top des domaines helvétiques. Merci !

Et on termine notre petite « revue de presse » par notre heureuse participation à une présentation des cuvées suisses d’exceptions au club très select des Masters of Wine, accueillis en délégation durant leur séjour-découverte en terres helvétiques. Ainsi, 24 experts du monde entier titrés de ce diplôme connu pour être le plus élitiste du monde du vin, ont parcouru les principales régions viticoles de Suisse chaperonnés par Jean-Marc Amez-Droz, directeur de Swiss Wine. Leur halte en Valais leur ont permis de déguster à deux reprises les Dégustations, master class et bonne compagnie…crus du Clos de Tsampéhro: une première fois au Château de Villa dans le cadre d’une séance autour des cépages rares animée par le Dr. José Vouillamoz, en découvrant en avant-première « officielle » notre premier millésime du Completer 2014 (qui  a visiblement conquis l’assemblée en se positionnant comme le coup de cœur de la série présentée), et une seconde fois, en compagnie d’un collège de vignerons valaisans triés sur le volet, qui s’est réuni au tout nouvel espace de dégustation des Celliers de Sion, pour un « Walk Around Tasting« . Chacun a ainsi pu faire valoir son savoir-faire auprès des 24 Masters of Wine durant près de trois heures…et à cette occasion, l’équipe du Tsampéhro leur a proposé le Clos de Tsampéhro Blanc V (vendanges 2015) et le Clos de Tsampéhro Rouge II (vendanges 2012) avec un très joli succès en retour.

Réception des Masters of Wine aux Celliers de Sion

Voilà…Il ne nous reste plus qu’à faire toujours aussi bien, voire mieux encore on l’espère, pour continuer de mériter cette reconnaissance parmi les grands vins suisses !

Un chouette Dimanche Matin pour Tsampéhro !

Quel bonheur de découvrir cette pleine page consacrée aux vins du Clos de Tsampéhro dans le dernier Matin Dimanche ! Son auteur, Isabelle Bratschi, retranscrit habilement l’esprit d’excellence – mâtiné d’une bonne dose de convivialité – qui nous anime depuis le début de cette belle aventure (l’article complet en PDF).

P.S.: les septièmes vendanges au Clos ont démarré…