Trois Exigences

Le Clos de Tsampéhro c’est la rencontre de trois exigences :

Une exigence d’excellence

SONY DSCLe choix d’un cahier des charges qui n’autorise aucun compromis en matière de qualité, ni aucune «économie» dans le travail à la vigne, en vinification ou durant l’élevage;

L’espoir que la combinaison de l’expérience et de la passion des quatre « tsampéhristes » permettront d’approcher une certaine perfection bacchique;

Et une liberté assumée: celle de pouvoir s’affranchir, pour de nombreuses années, des considérations commerciales qui – souvent – font s’évaporer les rêves : le Clos de Tsampéhro se veut être avant tout une aventure humaine.

Une exigence d’équilibre entre technique et artisanat  

C’est dans l’alliance entre un savoir-faire transmis par des générations de vignerons et l’usage des connaissances et technologies les plus modernes que le Clos de Tsampéhro veut puiser son énergie.

????????La technique s’exprimera principalement dans les pratiques œnologiques: procédés de prise en charge des raisins, protocoles de pressurage, diversité des types de fermentations et vinifications. Dans la phase d’élevage, la construction récente d’un chai obéissant à des critères particulièrement stricts d’hygrométrie, de température et de luminosité contribuera à parfaire les vins.

Il s’agit d’être en phase avec son temps, avec ce que les sciences viticoles et ampélographiques peuvent ajouter à la qualité des vins, tout en sachant respecter scrupuleusement les sols et la matière première. Pour le Clos de Tsampéhro cela implique nécessairement d’aller au delà des techniques de production intégrée classique, en abordant de manière «libre», certains principes de viticulture biologique ou biodynamique. Et en s’engageant, par la même occasion, à préserver un terroir unique pour les générations futures.

Une exigence «identitaire» 

Le Clos de Tsampéhro c’est aussi le respect de l’histoire d’un lieu situé dans la commune viticole de Lens: un ancien lieu-dit cadastré «Tsampéhro», ce qui en patois lensard signifie «champêtre», en référence à son usage originel bien avant la plantation de vignes.

SONY DSCUn lieu, à proximité duquel ont été cultivées les vignes les plus anciennes dont une trace écrite ait été découverte à ce jour en Valais: il est fait référence, en l’an 1313, à une vigne de Granges, au pied du côteau de Lens, où le cépage valaisan blanc « historique » et un vin rouge étaient produits («de Neyrum de humagny et de Regy»). Si le cépage blanc Rèze (« Regy ») est reconnaissable, le «neyrum de humagny » est bel et bien le cépage Cornalin d’aujourd’hui, qui sous son acception latine de «noir» évoque encore son ancienne appellation locale.

De ce cépage, il ne restait d’ailleurs dans le monde, il y a moins de 50 ans, que quelques plants dans les communes de Sierre et de Lens. Et le Clos de Tsampéhro a le privilège aujourd’hui de comprendre – dans son périmètre – la parcelle la plus ancienne de vignes de Cornalin toujours en production (âgée de près de 100 ans).

Dans le plan de réencépagement du Clos de Tsampéhro, la question de l’enracinement régional a donc été prédominante, avec une part belle faite aux cépages autochtones: la Rèze bien sûr, l’Heida, la Petite Arvine et le Completer pour les blancs; le Cornalin pour les rouges.

Le Clos de Tsampéhro, c’est aussi le respect des gens qui ont patiemment façonné ce lieu. Pour reconstituer le Clos en une seule entité de presque trois hectares, il a fallu convaincre de très nombreux propriétaires du bien-fondé du projet. Plusieurs années de diplomatie ont été nécessaires, aboutissant à une trentaine d’actes notariés.

Enfin, le Clos de Tsampéhro c’est aussi la reconnaissance du talent de deux enfants du pays, le vigneron Joël Briguet et l’œnologue Vincent Tenud.

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